Le DAS se décline en architectures passives, actives et hybrides. Le DAS passif utilise des composantes comme des câbles coaxiaux et des répartiteurs (splitters) pour distribuer le signal, tandis que le DAS actif utilise des amplificateurs et des boosters pour renforcer le signal. Le DAS hybride combine des composantes passives et actives afin d’obtenir une performance optimale.
Le DAS passif, mieux adapté aux sites de petite à moyenne taille, n’amplifie pas la puissance du signal : il le divise et le distribue. Ses avantages sont sa simplicité et sa rentabilité, puisqu’il ne nécessite pas de sources d’alimentation ni d’équipements supplémentaires. L’installation et la maintenance sont simples et peu coûteuses. Toutefois, le DAS passif n’offre pas une couverture optimale, puisque les structures internes du bâtiment deviennent des obstacles qui atténuent la propagation des signaux.